Le Grenelle de l’environnement, un bilan mitigé

En ce début d’année, la Cour des comptes et le Conseil Economique, Social et Environnemental ont tous deux remis un avis au gouvernement, respectivement sur l’impact budgétaire et fiscal des mesures du Grenelle de l’environnement et sur l’état d’avancement de leur mise en œuvre.

La Cour des comptes salue le bilan budgétaire qui a vu la dépense effective (3,5Md€) s’établir à un niveau inférieur à l’estimation qui avait été faire pour la période 2009-2011 (4,5Md€). Elle dénonce en revanche le fait que les charges fiscales aient excédé les recettes fiscales, induisant ainsi un coût net de 2,5Md€. Sont notamment pointés le bonus automobile qui a représenté une dépense substantielle alors que ses résultats sont contestés, le renvoi de la mise en œuvre de la contribution carbone et de l’écotaxe poids lourds, le maintien de certaines dépenses dont les bénéfices environnementaux sont discutables. L’organisme souligne par ailleurs que si, dans certains secteurs, les objectifs seront atteints (politique de l’eau, énergies renouvelables…), cela ne sera pas le cas dans l’agriculture et les transports. Aussi, afin de parvenir à une amélioration de la situation environnementale, la Cour des comptes recommande un meilleur suivi des mesures engagées, d’adapter les engagements à la situation des finances publiques, que les taxes prévues entrent en vigueur et que la fiscalité carbone soit cohérente avec les objectifs du Grenelle.

Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) est pour sa part parvenu à la conclusion d’un essoufflement de la dynamique du Grenelle de l’environnement, dénonçant en particulier la remise en question d’un certain nombre d’engagements comme par exemple dans les domaines du fret ferroviaire ou de la responsabilité sociale et environnementale. Le CESE préconise par conséquent de relancer le processus dans l’optique de parvenir à modèle économique intégrant fortement la dimension du développement durable, i.e. favorisant la réduction des inégalités sociales, les conditions de création d’emploi, la préservation des ressources naturelles. Un certain nombre de pistes est avancé pour répondre à cette visée : il s’agit ainsi de sensibiliser les populations au développement durable et de l’intégrer dans l’éducation et la formation, de créer des synergies territoriales entre acteurs et de développer le rôle de la société civile, d’encourager la gouvernance. Il paraît également nécessaire de développer les filières nouvelles porteuses et les modes de production agricoles et de construction durables, de lutter contre la précarité énergétique des ménages, d’inclure la traçabilité sociale et environnementale des biens et services, de construire une fiscalité environnementale économiquement et socialement acceptable, d’améliorer la relation « santé-environnement » …

Le constat est clair : des progrès ont été accomplis, mais le chemin à parcourir est encore long pour parvenir à un modèle socio-économique faisant la part belle à l’homme et à la nature. La mobilisation de chacun permettra d’y parvenir, à son niveau, avec ses outils : selon le CREDOC, 79 % des Français pensent que la protection de l’environnement peut être un moteur pour la croissance économique et comme l’indiquent les économistes F. Cherbonnier et F. Salanié (les Echos 18/01/12), il faut « faire ce qui est faisable et rentable dans chaque pays ». Pour Kametleo, la finance durable est un moyen de se mettre au service d’un tel objectif, avec conviction, engagement et raison !

« Agir ensemble pour l’homme et l’environnement »

leo

Mercredi dernier, Kam vous a alertés sur les enjeux environnementaux et climatiques, en faisant notamment un point sur les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique. Leo a décidé aujourd’hui de vous parler d’une initiative qui va dans le bon sens : un site qui permet de participer activement à des projets de plantations d’arbres : reforest’Action. Pour en savoir plus, Leo s’est entretenu avec Stéphane HALLAIRE, son fondateur.

Leo : Pouvez-vous nous raconter comment Reforest’Action est né ?

SH : Le site Reforest’Action a vu le jour en 2010, à l’initiative de l’entreprise à vocation sociale 5Continents qui cherche à apporter des solutions concrètes pour agir en faveur de l’environnement et du développement social dans le monde.

Le projet part du constat que replanter des arbres représente un excellent moyen d’agir sur les piliers économiques, sociaux et environnementaux car les effets bénéfiques qui en découlent sont de plusieurs ordres. Ainsi, planter des arbres permet d’améliorer les conditions de vie des populations locales en leur apportant un revenu complémentaire (grâce par exemple à la vente de fruits sur les marchés locaux) et en leur fournissant des aliments ou sources de soins complémentaires, des matériaux et autres services. Cela contribue également à agir sur le climat (stockage de CO2, baisse des températures etc.), à lutter contre l’érosion des sols, à restaurer l’écosystème…

L’objectif du site est d’apporter des solutions concrètes aux particuliers et aux entreprises.

Leo : Est-ce qu’une attention particulière est portée à la sélection des arbres qui sont plantés ?

SH : Oui car il est primordial que les arbres apportent une utilité à la fois à l’homme et à son environnement, et le choix et la combinaison des espèces adaptées au contexte local revêtent une importance majeure. Chaque type fournit des services spécifiques : le bois de coupe qui représente une source d’énergie et de matériaux de construction, évite d’abattre des arbres centenaires dans les forêts primaires, les arbres fruitiers qui apportent des compléments alimentaires et de revenus, les arbres résistants sur les sols dégradés, ou encore des haies vives qui permettent de délimiter et protéger les parcelles.

A cet égard, l’exemple du jatropha au Sénégal est caractéristique. Cet arbre peut pousser sur des terres relativement pauvres. Planté en haies vives autour des champs, il apporte un revenu supplémentaire aux paysans à partir des graines des olives qui une fois pressées produisent du biocarburant. Celui-ci est vendu à une coopérative agricole locale et permet d’alimenter des groupes électrogènes, des moulins à mil etc. Cette production de biocarburant s’effectue à échelle locale sans mettre en péril les denrées alimentaires. Par ailleurs, le jatropha empêche les animaux errants de pénétrer dans les champs et protège ainsi les cultures.

Leo : Comment assurez-vous le contrôle et le suivi ?

SH : L’une des préoccupations premières consiste à s’assurer que l’argent est bien utilisé. Cela explique que l’accent est mis sur la remontée d’informations du terrain sur le site. Reforest’Action a mandaté une entreprise d’audit qui procède à des contrôles chaque trimestre, pour s’assurer que les arbres sont plantés, entretenus, remplacés s’ils meurent.

Nos projets sont présentés et soutenus de manière à être en mesure d’en assurer le contrôle de A à Z, de suivre le bon fonctionnement sur plusieurs années.

Leo : Pouvez-vous nous expliquer comment s’organise un projet ?

SH : Quatre points majeurs peuvent être mis en exergue. Tout d’abord, il faut qu’il y ait un intérêt direct pour les populations locales : ainsi, c’est le paysan qui plante les arbres sur ses propres terres ; il s’agit de la première condition pour que l’arbre soit entretenu. Ensuite, comme le paysan n’est pas forestier, un accompagnement est nécessaire : c’est donc la coopérative agricole locale (SOPREEF) qui fournit soutien et expertise ; elle a recruté un technicien des eaux et forêts qui apporte le savoir-faire, va de village en village, forme des relais techniques locaux et fournit un soutien quotidien. De manière à créer une filière courte locale participant au développement rural des villages des producteurs, une pépinière est mise en place dans les villages pour produire les plants (le technicien organise la pépinière, un habitant du village est recruté pour être pépiniériste). Ainsi est créée une économie locale peu consommatrice d’énergie avec des circuits très courts. Enfin, l’importance des aspects éducatifs et de sensibilisation conduit naturellement à associer les enfants des écoles des villages ; dans certaines écoles, des pépinières sont implantées dans la cour de récréation.

Le soutien depuis la France concerne le financement, l’audit et l’expertise.

Leo : Quels sont les projets en cours et au-delà ?

SH : Actuellement le Sénégal, depuis avril 2011 le Pérou, le prochain en 2012 concernera la France avec la forêt des Landes. Il s’agira du projet « forêt Landes solidaire » : pour chaque arbre planté dans les Landes, deux arbres le seront au Sénégal ou au Pérou ; les arbres seront plantés sur les terres communales, il s’agira de pins maritimes mais aussi de feuillus de manière à réintroduire de la biodiversité. D’ailleurs, dans certaines écoles des Landes, notre partenaire Kinomé participe à des actions de sensibilisation et amène les enfants à planter un arbre dans la forêt tandis que deux autres le sont au Sénégal ou au Pérou.

Leo : Un prolongement avec une filière de commerce équitable peut-il être envisagé ?

SH : Il existe effectivement un véritable enjeu en termes de commerce équitable / éthique en ouvrant de nouvelles filières de vente auprès des producteurs locaux. Le site visant à apporter des solutions concrètes, introduire des aliments produits par des populations en difficulté constituerait un objectif à plus long terme. Toutefois, si une réflexion est actuellement en cours, il convient d’être extrêmement précautionneux et d’agir par étape, afin d’éviter de saturer le marché, de détourner l’activité de son objectif initial ou encore d’impacter le cours de la demande locale.

Leo : Qu’est-ce qui distingue Reforest’Action d’autres projets de replantation d’arbres ?

SH : Trois caractéristiques majeures définissent Reforest’Action. D’une part, l’accent est mis sur le projet social : l’arbre est autant utile à l’homme qu’à l’environnement, nous ne nous focalisons pas sur la compensation carbone par exemple. D’autre part, avec ce site, une interface ludique, positive est proposée aux personnes sensibles aux enjeux ESG : l’interface donne envie d’agir, il ne s’agit pas d’effectuer un simple don mais de participer à une démarche collaborative, à un projet d’envergure : être à l’origine d’une vraie forêt. Enfin, le site propose d’importantes et régulières remontées d’information du terrain, ce qui constitue un souci fort de l’organisation.

Leo : Que pensez-vous de la finance responsable ?

SH : Toutes les formes de financement soutenant les entreprises à vocation sociale qui remettent au centre de leurs stratégies des dimensions dont certaines s’étaient parfois éloignées sont utiles. En ce qui concerne l’ISR, plutôt que de labelliser les entreprises respectant des critères, des chartes ESG, une idée serait de « taguer » les entreprises à éviter, de ne financer par défaut que celles qui ont un comportement positif, on irait ainsi plus vite dans le bon sens.

Leo : Merci et à bientôt !

 http://www.reforestaction.com/

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Développement durable près de nous, ou pas?

zumarraga

Il n’est pas nécessaire d’aller bien loin pour pouvoir observer l’impact des décisions économiques et politiques sur l’environnement. Il existe un exemple tout près de nous, avec la forêt des Landes, dans le Sud-Ouest. Il s’agit de la plus grande forêt d’Europe occidentale, avec environ un million d’hectares d’arbres (80% de pin maritime et 20% de chêne).

Mais cela n’a pas toujours été ainsi. Jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, la forêt représentait seulement 20% de sa superficie actuelle. Le terrain, quasiment plat, avec des dunes de sable sur la côte qui empêchaient les rivières de déboucher dans l’océan, était fondamentalement un marécage pendant une large part de l’année, avec une activité économique d’élevage ovin (l’image des bergers montés sur des échasses…).

À cette époque commencent les travaux pour essayer de figer le déplacement des dunes de sable qui menaçaient les villages côtiers de la zone, via la plantation de 90 000 hectares de pins. Devant la réussite des mesures et la possibilité d’améliorer les terrains qualifiés de peu salubres, Napoleón III impose de planter des pins dans toute la zone. Au-delà de l’intérêt des propriétaires de terrains, les debuts du tourisme balnéaire ne seraient pas étrangers à cette mesure, en revanche on n’a pas demandé leur avis aux bergers qui avaient des droits d’usage.

L’activité économique va évoluer ainsi vers l’exploitation forestière, initialement par l’obtention de la résine des pins (gemmage) à des fins chimiques, puis avec l’exploitation du bois et l’industrie du papier. Dans les années 60, l’exploitation du mais est introduite. Il va sans dire que la modification de l’environnement natural, la fixation des dunes et l’assèchement du milieu, ont favorisé l’expansion du tourisme.

Actuellement il aurait peut-être été impossible de mener à bien des mesures ayant un tel impact environnemental, la contestation des écologistes aurait été virulente. Mais c’est ainsi, aujourd’hui nous avons une grande forêt, très bien entretenue et exploitée, qui génère de la richesse localement et a permis l’évolution d’autres activités économiques qui n’auraient peut-être pas pu être développées sinon. Ce qui peut nous conduire à penser que la défense de l’environnment pour lui-même ne suffit peut-être pas, des activités réalisées par l’homme pour son propre bénéfice peuvent également être positives pour l’environnement si elles sont réfléchies, et en plus, comme le demontre cette expérience, être durables dans le temps. L’environnement, par définition, est changeant, et l’un des facteurs de ce changement, à ce jour le principal, c’est l’homme. Ce qui est nécessaire est qu’il mobilise l’organe qui le rend différent, le cerveau.

Jean Giono, ou le développement durable avant l’heure

Michèle

Le personnage que décrit Giono dans « L’homme qui plantait des arbres » n’a pas existé, mais qu’importe ; à la réflexion, avec Elzéard Bouffier, Jean Giono s’est montré encore plus inspiré, encore plus avant-gardiste, encore plus écologiste de la première heure. Ce petit livre, qui a été écrit sur commande en une nuit, a rapidement rencontré un succès international et est considéré comme l’un des textes de référence pour le développement durable, l’écologie et la citoyenneté. C’est un petit moment de lecture, pour un vrai bonheur. Pour les humanistes de 7 à 77 ans et plus…

Le décor est planté dans la campagne du Sud de la France, dans les hauteurs de l’arrière-pays provençal, landes dénudées encerclant des villages abandonnés. Le soleil est fort, le vent est brutal, l’eau est rare. Notre promeneur doit trouver refuge dans le logis, rustique mais solide, d’un berger solitaire. La soirée est passée à trier des glands, que l’homme taciturne sélectionne avec un soin tout particulier : il élimine les petits, les fendillés, …

Le berger a tout simplement décidé que le pays manquait d’arbres, et choisi de remédier à cet état de fait en plantant tous les jours. Il explique que sur cent mille glands plantés, vingt mille arbres sont sortis, encore bien fragiles. Il faudra du temps, mais il en a. Nous sommes à la veille de la Grande guerre.

De retour du Front, notre promeneur retourne dans ces contrées désertes. Mais elles ont déjà changé, et il aperçoit dans le lointain « une sorte de brouillard gris qui recouvrait les hauteurs comme un tapis ». Des hêtres se sont ajoutés aux chênes, et d’admirables bosquets de bouleaux sont sortis de terre. Les ruisseaux, jadis à sec, ont retrouvé leur course.

Les années passent. Le berger reçoit la visite d’un garde-forestier éberlué, puis toute une délégation administrative vient examiner le miracle de cette « forêt naturelle ». L’homme continue son travail imperturbablement pendant de longues années, ignorant la Seconde Guerre Mondiale comme il avait ignoré la première. Les villages renaissent, les fontaines s’animent, la vie revient.

« Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années ». Ces mots sont de Giono. Serons-nous à la hauteur, quelles traces laisserons-nous?

fr.wikipedia.org/wiki/L’Homme qui plantait des arbres

Où en est-on de la prise en compte des enjeux liés au changement climatique ?

lachettouya

Au mois de septembre a été publié le rapport annuel du Carbon Disclosure Project, intitulé « Strategic Advantage Through Climate Change Action » .

Le Carbon Disclosure Project (CDP) est une initiative internationale regroupant 551 investisseurs institutionnels dont les actifs s’élèvent à 71 000 Md$ publiant chaque année un rapport sur la prise en compte des enjeux environnementaux par les entreprises, notamment les sociétés du S&P 500, et visant à favoriser les opportunités d’investissement et la réduction des risques liés au changement climatique.

Le point de départ de cette démarche réside dans l’urgence mise en exergue par l’Agence Internationale de l’Energie d’agir afin de limiter des 2°C convenus par l’accord de Copenhague (18/12/2009) pour prévenir un changement climatique majeur ainsi que dans la nécessaire prise de conscience que les ressources naturelles sont rares et finies, ce qui appelle un modèle de croissance et de développement différent. L’un des moyens pertinents pour y parvenir est que les investisseurs s’engagent avec les entreprises dans lesquelles ils investissent pour encourager cette évolution. Une illustration en est l’Action Carbone, initiative lancée cette année par le Carbon Disclosure Project sous la houlette d’un groupe d’investisseurs pour inciter les entreprises présentes dans leurs portefeuilles à réduire leurs émissions carbone par des investissements spécifiques.

Dans le cadre du CDP, les entreprises du S&P 500 doivent mesurer (sur l’ensemble de la chaîne de valeur de leur activité) et reporter :

- leurs émissions carbone

- l’intégration du changement climatique dans leur business stratégie

- la perception des risques et opportunités du changement climatique

L’information collectée indique une évolution favorable. En effet, 91% des répondants mesurent les émissions de gaz à effet de serre, 65% intègrent la problématique du changement climatique dans leur business stratégie contre seulement 35% en 2010 et 64% d’entre eux ont des objectifs de réduction des émissions. En outre, 72% identifient des risques et 69% des opportunités susceptibles d’impacter leur business. Un élément supplémentaire ressortant de l’étude, de nature à favoriser l’adoption de mesures de préservation de l’environnement, est que 60% des projets de réduction des émissions ont une période de remboursement de 3 ans maximum

Il apparaît bien dans ce rapport que le changement climatique est devenu un impératif stratégique, opérationnel, financier. S’il est appréhendé par les acteurs selon un spectre allant de la gestion du risque à l’avantage stratégique, les opportunités et effets bénéfiques attendus à long terme en termes d’avantage compétitif notamment sont de plus en plus mis en exergue.

Dans le cadre de ce rapport, est également présenté le Carbon Disclosure Leadership Index 2011, qui inclut les entreprises avec les meilleurs scores. Il ressort que les leaders (surtout des financières et des entreprises de produits de consommation) ont une approche globale du changement climatique : stratégie, gouvernance, communication avec les parties prenantes, actions réussies. Il est également indiqué que certaines grandes entreprises n’ont pas souhaité participer à l’étude (notamment dans les secteurs des technologies de l’information, du commerce en ligne et des medias).

Conformément à la technique anglo-saxonne du name and shame, en présentant nommément les « bonnes entreprises » et les mauvais élèves, le rapport du CDP félicite et encourage les bonnes pratiques et cherche à inciter leur adoption par le plus grand nombre.

Mais ce qu’il convient de retenir avant tout est l’importance du mouvement vers une meilleure prise en compte et un traitement plus systématique des enjeux environnementaux dans la stratégie des entreprises et les progrès accomplis chaque année pour une croissance soutenable.